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10 petits commerces par les illustrateurs (Part I)

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  Douglas Crockwell (1904-1968) - Boutique de campagne. Bill Ward , 1960s. Humour anonyme. Barbier par  Brunelleschi . Le pharmacien par C. Lestin . Frank Margerin - Chez Edouard, bar, café. La marchande de fleurs par Maudy . Le rémouleur par Maudy . Pub pour le balai Lustryl. En avez-vous des rouges ?, 1954.

[PHOTOS] - Commerces aindinois des années 60 et 70 (Part 1)

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  Le Chapon Fin à Thoissey. Hauteville-Lompnes Hauteville-Lompnes Châtillon-en-Michaille Cormaranche-en-Bugey Echallon - Le Cret Echallon - Le Cret Tenay Tenay Tenay - La charcuterie est aujourd'hui la boulangerie. Anglefort Auberge d'Anglefort. La poste d'Anglefort. Oyonnax. L'hôtel, la porte monumentale et l'église. Mercerie, Meillonnas. Hôtel du Rhône, Seyssel, 1979. Hôtel du Rhône, Restaurant Herbelot, Seyssel, 1979. Hôtel du Rhône, Restaurant Herbelot, Seyssel, 1960. Hôtel restaurant Berlincourt, Seyssel.

[PHOTOS] - La Place de l'Abondance et ses commerces (Lyon)

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  La Place de l'Abondance. Avant que les chemins de fer aient facilité les communications, le roulage était une grande industrie. Tous les rouliers et leurs voitures, arrivant du Dauphiné et du Midi, avaient établi leur quartier général à la Guillotière ; Vaise recevait ceux du Bourbonnais, du Forez, du Beaujolais et de la Bourgogne ; la Croix-Rousse, ceux de la Bresse et du Bugey ; aussi ces faubourgs étaient-ils peuplés d'hôtelleries. A la Guillotière, l'une d'elles avait pour enseigne : A l'Abondance ; c'était une des plus célèbres et des plus achalandées. Derrière cette maison s'étendait un grand pré, qui s'appela le Pré de l'Abondance ; plus tard une rue prit ce nom. La rue actuelle n'est pas sur l'emplacement du terrain qui lui a donné son nom. Le logis de l'Abondance fut en partie démoli par le percement de la rue Vendôme. Ce qu'il en reste aujourd'hui forme l'angle sud-ouest, vers la Grande-rue de la Guillotière. Sourc...

[PHOTOS] - Boucheries lyonnaises

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  L'abattoir, ou plutôt les abattoirs ont été substitués aux Boucheries de l'ancien Lyon. Elles étaient au nombre de quatre : celle des Terreaux, celle de l'Hôpital, celle de Saint-Georges et celle de Saint-Paul. Non seulement on y abattait les bestiaux, mais on y vendait les viandes, et il était expressément défendu aux bouchers de tuer et de vendre ailleurs que dans ces établissements. La plus ancienne défense de ce genre date de 1541, et de nombreux arrêtés consulaires furent pris pour en assurer l'exécution. Aujourd'hui, les boucheries générales ont disparu, et avec elles certains noms de rues qui s'expliquaient tout naturellement par un tel voisinage, comme la rue des Bouchers, la rue de l'Attache-aux-Boeufs, etc. Tout ce passé n'est plus qu'un souvenir. A mesure que la population devenait plus nombreuse, il y avait convenance et nécessité à rejeter ces établissements vers les parties les plus reculées de la ville. Mais cet éloignement amenait a...