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Affichage des articles associés au libellé Patrimoine

L'aqueduc souterrain de Briord (01)

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Entrée sud. Admirablement situé sur les bords du Rhône et adossé à la montagne, Briord, Brivortium, Briortium, Brivardiurn, Briordium , a dû jouer, dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, un certain rôle et avoir une importance relativement considérable. Cette importance ressort des débris trouvés sur tout le territoire de cette ville, des monnaies et des inscriptions nombreuses découvertes durant de longues années et du tunnel-aqueduc que les Romains ont creusé dans la montagne qui sépare Briord de Montagnieu.  Désireux de conserver à l'eau sa fraîcheur naturelle, ils ont établi des conduites souterraines aussi souvent qu'ils l'ont pu. Cette galerie traverse la colline de Saint-Didier (ou Briarette), orientée Nord-Sud. Mentionnée pour la première fois par Samuel Guichenon en 1650, c'est seulement en 1853 qu'Alexandre Sirand, à la demande de Durochat, entreprend des travaux de désobstruction sur le versant Sud-Ouest de la colline. En explorant le tunnel,...

Le dispensaire classé Monument historique de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire)

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  Le dispensaire en 1925. Le développement des dispensaires à la fin du XIXe siècle procède d’une double préoccupation : la mortalité infantile, qui ne cesse de croître, et les ravages de la tuberculose dans les milieux populaires. Par ailleurs, l’alarmante contagion de la maladie parmi les soldats de la Grande Guerre fait prendre conscience aux pouvoirs publics des dangers qu’elle représente pour la défense nationale, mais aussi pour l’économie du pays. C’est la loi dite « Léon Bourgeois », du 15 avril 1916, qui impose sur l’ensemble du territoire la création de dispensaires d’hygiène publique. Financés par les communes, les industriels ou les sociétés de secours mutuel, ils sont destinés à l’origine aux plus démunis, le plus souvent dans une situation sanitaire critique, avant d’être ouverts à tous dans le cadre d’une politique d’hygiène publique. Étudier et protéger ce type de patrimoine ne va pas sans difficultés aujourd’hui : édifices modestes à l’échelle de l’histoire de l’ar...

Descendance : Le pont de Neuville-sur-Ain est un peu le mien !

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  La petite histoire personnelle J'ai appris il y a peu de temps, une information étonnante concernant ma famille paternelle. Mon père m'apprend que sa mère, ma grand-mère donc, Yolande Aubry, descend de  Claude Charles Aubry de La Boucharderie . Claude Charles Aubry de La Boucharderie via Wikipedia . Ce jour-là, il m'appelle et me dit : " Tu iras voir la page Wikipédia du général  Claude Charles Aubry de La Boucharderie. C'est un ancêtre de ta grand-mère. Il y a du beau monde dans la famille ! " Puis il raconte : " Papa, Maman et moi avons vécu à Lens de 1939 à 1942. Un jour, Papa est revenu très tôt de son travail, la mine déconfite. Arrivé à la Poste de Lens où il travaillait, il avait découvert que le bâtiment avait complètement disparu, remplacé par un immense trou rempli de gravats. Ses collègues du service de nuit avaient tous été tués. Durant ces années pénibles à Lens, je voyais quasiment tous les jours mes grand-parents maternels qui avaient une...

Les pierres à légendes ou les curiosités géologiques naturelles du département de l'Ain

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  Le Bénitier à Cize-Bolozon. En 1925, E. Dubois, dans son récit Les monuments mégalithiques de l’Ain , cite un certain Désiré Monnier qui pensait que toutes ces pierres, (d’un poids atteignant souvent plusieurs tonnes), avaient été façonnées et posées ici et là par la main de l’homme, au nom de certains mythes ou croyances. C’est vrai pour le menhir de Pierrefiche à Simandre , quelques pierres à cupules et autres menhirs du coin, mais ce n’est évidemment pas le cas pour les énormes rochers que l’on qualifie aujourd’hui de “curiosités géologiques naturelles”. L’originalité et l’implantation de ces pierres sont, comme la qualification l’indique, complètement naturelles puisqu’elles ont été “charriées” par les glaciers, bien avant que l’homme ne fasse son apparition sur cette terre. Avec le réchauffement climatique, la glace s’est transformée en eau qui a entraîné l’érosion des calcaires et sculpté rives et rochers. André Chagny l’explique dans son ouvrage de 1927 : Les pays de l'Ain...