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Affichage des articles associés au libellé Bourg-en-Bresse

Louise Pioda, une burgienne courageuse sous l'occupation

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  Louise Pioda « La notion de « Résistance civile » tend d'abord à désigner la quotidienneté d'un état d'esprit de résistance, au sein d'une société occupée ou dominée par une puissance étrangère. En général, c'est ce qu'on appelle la « résistance des anonymes », par définition non spectaculaire, faite de milliers de petits actes oppositionnels. » - Extrait du Dictionnaire historique de la Résistance , sous la direction de F. Marcot, collections Bouquins, édition Robert Laffont, 2006. Dans l'Ain, terre aux mille visages, les femmes, de toutes générations et de toutes conditions, se sont élevées dans l'ombre de la Résistance. Avec un dévouement inébranlable, elles ont soutenu les hommes de leur vie - époux, frères, fils - engagés dans cette lutte acharnée. Leur rôle ne s'est pas limité au soutien moral ; elles sont devenues les piliers de cette résistance, cachant les armes, offrant refuge et soins aux combattants épuisés. Elles sont incarnées par des...

La petite histoire des restaurants Courtepaille + celui de Bourg (01) à l'abandon

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Le premier restaurant Courte Paille à Rouvray en 1961. L’aventure des restaurants Courtepaille est née en 1961 à Rouvray (Côte-d'Or), au sud d'Avallon, sur une idée de Jean Loisier (né le 25 juillet 1927), fils d'une restauratrice et d’un garagiste.   La famille Loisier Années 30 Rouvray, situé entre Avallon et Saulieu, se trouve sur l'axe majeur Paris-Lyon-Méditerranée. Il n'y a pas d'autoroute et le village est traversé par de nombreuses voitures, camions et autocars. La vie de la ville est rythmée par le trafic de la RN6. C'est à partir de cette réalité que les parents de Jean Loisier choisissent de créer leur activité avant la Seconde Guerre mondiale. Les voitures étaient moins fiables qu'aujourd'hui et les pannes pouvaient amener les automobilistes à faire une escale forcée à Rouvray. Le père de Jean profite de cette opportunité pour ouvrir un garage en 1935. Sa mère, de son côté, ouvre un salon de thé en 1936 afin d'accueillir les femmes de...

Fait divers : Le mari "assassiné" et l'épouse "meurtrière" (Neuville-sur-Ain, mai 1860)

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  Pierre tombale de la famille Petitin, cimetière de Neuville-sur-Ain. Exposé des faits par la cour d'assise de l'Ain : Le 12 mai 1860, le garde de Neuville-sur-Ain est averti qu’un habitant de la commune, le nommé Joseph Petitin, gît sans vie au bas de son escalier. L'instruction ouverte par les autorités judiciaires sur la cause de cette mort, met en évidence des circonstances de nature à faire croire à un crime.  Depuis plusieurs années, la clameur publique accuse la femme Petitin d’entretenir des  relations  coupables  avec un nommé Sicot, garçon meunier, enfant de l’hospice de Lyon, habitant la commune. Ces propos, bien faits pour exciter la mauvaise humeur du mari, amènent de fréquentes querelles dans le ménage.  En 1856, Sicot est incorporé au 7e dragons  [ Unité de cavalerie de l'armée française, créée sous la Révolution à partir du régiment du Dauphin dragons, un régiment français d'Ancien Régime. ] S on départ fait quelque peu taire les brui...

Fait divers : L'assassinat du marchand de bois de Neuville-sur-Ain en février 1950

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Nous sommes le vendredi 24 février 1950, dans une maison située à l'entrée de Neuville-sur-Ain. Il est 21 heures. Georges André, 57 ans, propriétaire d'une scierie, est attablé avec  sa femme Jeanne, née Lacombe, ses deux filles, Madeleine, 28 ans, Paulette, 22 ans et son gendre, René Bourbon, 29 ans.  Ils viennent de terminer leur repas et s’apprêtent à aller se coucher. Tout à coup, deux hommes masqués, revolver au poing, surgissent dans la cuisine.  — Haut les mains ! s’écrie l’un d’eux. Georges est mutilé de guerre, atteint de surdité, il ne réagit pas à la sommation. Le plus grand des deux individus appuie sur la gâchette. Georges André est touché en plein cœur, il s'écroule sous l'évier, mort sur le coup.  Les gangsters ligotent  ensuite les trois femmes et le gendre terrorisés puis fouillent la maison. Ils découvrent rapidement le coffre dans lequel la victime range économies et bijoux. Ils mettent le tout dans une musette, coupent le fil du téléphon...

Arsenic et Vieilles Enseignes, l'Expo (Part 3)

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Suite et fin de l'expo. Un grand merci à ceux qui sont venus me rencontrer lors du vernissage : Anne-Marie , Alain , Frédéric , l'autre Frédéric , et bien entendu mon acolyte de choc Geoffrey . 

Arsenic et Vieilles Enseignes, l'Expo (Part 2)

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La mise en scène des photos a été effectuée en collaboration avec Geoffrey Dupont, sculpteur sur bois , que je remercie infiniment pour son aide précieuse et son talent. Tout a été préparé avec des objets de récupération. Les photos ont été prises rapidement pendant l'accrochage, elles sont donc loin d'être parfaites.