Articles

Affichage des articles associés au libellé Vieille France

L'Hôtel du Centre - Entre quiétude et métamorphose

Image
  Lélex, Ain. Regarde-moi cet endroit, t'y crois ? L'Hôtel du Centre, tout pimpant, tout blanc avec ses volets rouges, comme pour dire : « Hey, je suis là, au milieu de nulle part ! » Et puis ces petites montagnes, derrière, qui regardent de haut tout ce petit monde. Les voitures qui se pointent, à la va-comme-j'te-pousse, cherchant un coin pour poser leurs carcasses. Les arbres, discrets, qui se tiennent à carreau, histoire de pas déranger. Et puis ce petit trottoir, qui mène on ne sait où… Tout a l'air si tranquille, si posé, comme un dimanche après-midi où tout s'arrête. Mais dedans, qui sait ? Peut-être que ça bouillonne, que ça s'agite, que les verres trinquent et que les rires fusent. C'est un monde de contrastes, où la quiétude côtoie le tumulte, où l'apparence cache mille et une vies. Mais bon, de loin, on n'y voit que du feu. Tu sais, y'a des lieux comme ça, qui bravent le temps, qui résistent quand tout autour semble se déliter, s'e...

Publicité peinte Olida (RN7) - Voyage dans le temps et histoire de la marque

Image
  Jambon Olida, Route Nationale 7. L'épicerie fine Olida à Paris, 1900s. Olida - Une Épopée Parisienne Les premières lueurs En 1855, Paris, la ville lumière, voit naître une épicerie fine sous la direction éclairée d’Ernest Olida. Au Palais Royal, il dévoile ses trésors gastronomiques, avant de transposer son sanctuaire des saveurs rue Drouot. Là, il se convertit aux mystères de la charcuterie, inaugurant en 1896 sa première manufacture de transformation charcutière à Levallois-Perret, là où les rues Victor-Hugo et Baudin se croisent. Cette usine, témoin des époques, resta debout jusqu’aux années 1970, suscitant les quolibets des voyageurs de la SNCF en route vers la gare de Paris Saint-Lazare, qui moquaient sa proximité avec un cimetière.  Olida construit sa notoriété sur un trio emblématique : le jambon, le saucisson et le pâté de foie. L'entreprise est décorée à Verdun pour son rôle essentiel dans l'alimentation des troupes militaires. Elle assure également l'approv...

Traces du passé - La banque Pages

Image
  Dans un coin sombre de la ville, la banque Pages avait longtemps prospéré sur le dos des travailleurs. Les riches y déposaient leur argent en toute sécurité, mais pour les employés de la banque, la réalité était tout autre. Corvéables à merci, ils travaillaient sans relâche pour satisfaire les exigences des clients les plus exigeants, tandis que leurs salaires stagnaient et que leurs conditions de travail se dégradaient. Mais ils se taisaient car ils craignaient d'être balayés par la tourmente de l'économie instable. Puis, un jour, le gouvernement annonça une nouvelle réforme des retraites qui allait les priver de leurs acquis et les forcer à travailler plus longtemps pour moins d'argent. Les employés de la banque Pages décidèrent de se rebeller, refusant de travailler pour une institution qui ne respectait pas leurs droits et leur dignité. Ils se mirent en grève, bloquant les comptes des riches clients de la banque et empêchant les investisseurs de retirer leur argent. L...

Les publicités murales peintes et les affiches Rasurel

Image
  Châtillon-la-Palud (01) La marque Rasurel est née à Lyon en 1884 sous l'impulsion de Louis Neyron  (1856-1917) , licencié en droit, né à Nantua (01) et de Marius Rasurel, médecin hygiéniste, né à Brénod (01).  Jusqu'aux découvertes du Dr Rasurel, la flanelle représentait ce que l'on trouvait de  mieux pour protéger le corps des inconvénients de la sudation.  Mais la flanelle mouillée sur le corps, c'était le refroidissement assuré, car si elle absorbait bien la sueur, elle ne l'évaporait pas et avait le défaut de mettre un temps infini à sécher. Le tissu en flanelle empêchait également l'air de circuler et asphyxiait la peau. En bon médecin, Marius Rasurel cherche donc à créer le tissu parfait : capable de protéger contre le froid tout en laissant circuler l'air et faciliter à la fois l'absorption et l'évacuation de la sueur. Il a l'idée de créer un fil en mélangeant de la laine vierge avec de la ouate de tourbe car celle-ci est c onstituée de ...