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Affichage des articles associés au libellé Restaurant

Un restaurant insolite et éphémère à Ambérieu-en-Bugey en 1970

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  Le restaurant Grill-Avia en 1970. Dans la clandestinité, à partir de 1941, le Groupe Technique de Cannes, composé d'ingénieurs et de techniciens de la Société Nationale de Construction Aéronautique du Sud-Ouest (SNCASO), s'est attelé à la conception et au développement d'un bimoteur de transport. Après la Seconde Guerre mondiale, deux prototypes entièrement métalliques, équipés de trains d'atterrissage escamotables et propulsés par deux moteurs Gnome différents, furent prêts à voler. Le premier vol d'un de ces prototypes eut lieu le 26 février 1945. Diverses variantes équipées de moteurs différents furent développées, conduisant à la version définitive du SO.30 P 'Bretagne', qui effectua son premier vol le 11 décembre 1949. Par la suite, Robert Dumont, propriétaire d'une entreprise spécialisée dans la construction d'équipements de protection contre l'incendie à Ambérieu-en-Bugey (Ain), fit l'acquisition de deux SO-30 P-2 auprès du GLAM. Le ...

La petite histoire des restaurants Courtepaille + celui de Bourg (01) à l'abandon

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Le premier restaurant Courte Paille à Rouvray en 1961. L’aventure des restaurants Courtepaille est née en 1961 à Rouvray (Côte-d'Or), au sud d'Avallon, sur une idée de Jean Loisier (né le 25 juillet 1927), fils d'une restauratrice et d’un garagiste.   La famille Loisier Années 30 Rouvray, situé entre Avallon et Saulieu, se trouve sur l'axe majeur Paris-Lyon-Méditerranée. Il n'y a pas d'autoroute et le village est traversé par de nombreuses voitures, camions et autocars. La vie de la ville est rythmée par le trafic de la RN6. C'est à partir de cette réalité que les parents de Jean Loisier choisissent de créer leur activité avant la Seconde Guerre mondiale. Les voitures étaient moins fiables qu'aujourd'hui et les pannes pouvaient amener les automobilistes à faire une escale forcée à Rouvray. Le père de Jean profite de cette opportunité pour ouvrir un garage en 1935. Sa mère, de son côté, ouvre un salon de thé en 1936 afin d'accueillir les femmes de...

[PHOTOS] - Le domaine de la Cascade

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  Le Domaine de la Cascade a fermé définitivement ses portes en 2015. D'après un avis de 2010 : sale, plafonds moisis, pas de chauffage, bouffe dégueu et patron aux propos un peu trop chauds. #balancetonporc Finalement il fonctionne mieux en spot urbex. 😎

Ici on loge à pied et à cheval

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  Hôtel restaurant Berlincourt, Seyssel (74). « Ici, on loge à pied et à cheval » est une inscription qui figurait sur certaines auberges, indiquant ainsi qu'il y avait des chambres pour les voyageurs et des écuries pour leurs montures. Auberge du Mont des Princes, Seyssel, 2019. À l'abandon. Il ne savait trop « où aller casser une croûte ». Il aurait bien voulu cependant « manger un morceau » car, creusé par l'air vif, il mourait de faim. En vain inspecta-t-il d'un œil expérimenté les environs, il ne sut y découvrir aucune de ces larges enseignes d'autrefois où qui savait lire lisait : « Ici, on loge à pied et à cheval ! » aucune de ces bonnes vieilles auberges où jadis saltimbanques, rouliers et marchands forains fraternisaient à la même table ! Aucune Mère de compagnons où les lions du tour de France venaient faire les vantards devant ces nigauds de faubouriens qui n'étaient jamais sortis de leur trou ! Tout vu, tout-examiné, force lui fut, afin de se refaire...

Labalme-sur-Cerdon - Monique Goiffon, la reine des grenouilles

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  Chez Monique c'était désuet à souhait. Sa toute petite salle de restaurant avait l'air d'être restée dans son jus depuis son ouverture en 1977. À l'intérieur : tables en formica agrémentées de quelques fleurs, chaises en bois, plantes vertes posées ici et là et décos old school. Ici, pas de chichi, vous étiez dans la cuisine de mémé ! Ce qui ne plaisait pas à tout le monde apparemment, car malgré la qualité de la cuisine, certains qualifiaient le lieu de « trop désuet »,  « très laid », « pas tendance ». Comme si les « beaux » décors étaient garants de bonne cuisine ! La carte était écrite à la main et la carte de visite découpée aux ciseaux. Monique cuisinait sa spécialité, les grenouilles fraîches, en regardant la télé. C'était chaleureux, copieux, authentique et simple. Monique souhaitait mourir devant ses fourneaux, dans sa cuisine où elle avait œuvré toute sa vie. Son vœu s'est réalisé. La figure de Labalme-sur-Cerdon (01) est partie dans son restaurant ...

[PHOTOS] - Vie et mort d'une auberge du XXe siècle en Saône-et-Loire

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  Le Relais de Grosne est situé sur l'ancienne Nationale 6, rebaptisée D906. Avant l’arrivée de l’autoroute, l’axe était l'un des plus fréquentés de France, surtout par les Parisiens en partance pour le Midi, grâce aux congés payés de 1936. En 1956, avec la 4e semaine de congés payés, les Nationales entrent dans l'ère du tourisme de masse. Lors de l’été 1957, la  Nationale 6  a vu passer près de 16 000 véhicules par jour, occasionnant de nombreux accidents et des pannes en tous genres : les voitures chauffaient, les joints de culasse pétaient, et les vacanciers n'avaient pas d'autre choix que la pause forcée. Galère pour eux, mais pannes bienvenues pour les commerçants du coin !  Devant le Relais de Grosne, les voitures avançaient telles des tortues, pare-chocs contre pare-chocs. Les serveurs de Grosne en profitaient pour inciter les voyageurs à s'arrêter pour faire tripaille et se reposer. Les bouchons des vacances ont fait les beaux jours du restaurant ! ...