Articles

Le château de Chandée à Vandeins (01) : un château disparu

Image
  Gravure du château de Chandée tirée du livre Storia ed analisi degli antichi romanzi di cavalleria e dei poemi romanzeschi di Italia , par Giulio Ferrario, 1830. Cette fois-ci, je ne suis pas partie à la chasse au trésor, comme pour les vestiges du château du baron de Pierre . Mes pas me portant plus souvent en Bugey qu'en Bresse, je laisse donc le soin à ceux qui le désirent de s'atteler à cette quête. (Par contre je veux bien voir les photos de votre périple ! Elles seront ajoutées à cet article, et créditées bien entendu, si la quête est réussie). 💪 Le château de Chandée qui était beaucoup plus ancien que l'élégante église de Brou située dans la même région, fut élevé (selon Guichenon ) en 1270 (XIIIe siècle) par Hugonin, seigneur de Chandée, pour se bâtir une retraite inexpugnable. Né en 1230, il est décédé en 1313, à l'âge de 83 ans ! Un record pour l'époque.  Tiré de  Histoire généalogique de la maison Du Breil par Paul Du Breil de Pontbriand , 1889-1895. S...

Exclusif - A la découverte du château du mystérieux baron de Pierre de Simandre-sur-Suran (Ain)

Image
  La pierre levée à l'entrée du hameau de Thioles (Simandre), tout près de la Terre des Potences. J'ai découvert le baron de Pierre en rédigeant l'article sur le menhir de Pierrefiche à Simandre. Ce mystérieux personnage, sur lequel on ne sait quasiment rien, mais que la tradition juge sanguinaire, m'a donné envie de faire quelques recherches et de partir sur ses traces. En effet, grâce aux très utiles indications que nous donne le géologue Frédéric Tardy en 1892, il est aujourd'hui encore possible de retrouver les vestiges du château du baron. Une chance que l'endroit où ils sont situés n'ait pas été remplacé par un entrepôt ou un lotissement !  Avant de vous narrer mes découvertes je tiens à préciser que cet article semble être une première sur la toile. En effet, je découvre que personne encore, ni sur un blog, ni sur le site de la commune de Simandre, ni dans le journal régional n'a parlé des vestiges du château. Si toutefois cela devait se produire...

Brève histoire du médaillon funéraire + Galerie de portraits

Image
Vitrail photographique à l'église de Grand-Corent (Ain). La loi impériale du 23 Prairial an XII (12 juin 1804), impose l’obligation d’inhumation pour tous dans un cimetière. Pour honorer un défunt et pour garder un souvenir de ses traits, les familles les plus riches avaient la possibilité de commander à un sculpteur une statue à l'effigie de la personne disparue.  Les plus pauvres, eux, n'avaient que leurs yeux pour pleurer.  E n ce temps-là, c 'est à la statue  qu'on s'adressait pour conserver les traits des hommes.  Le portrait était, presque autant que de nos jours, quelque chose de démocratique, à demi nécessaire à l'existence.  Le sculpteur devait représenter les morts dans l'attitude qu'ils  avaient le plus volontiers prise dans la vie. S'agissait-il d'un  enfant, il le montrait avec son jouet favori ou son animal familier, oiseau, chien ou chat.  Parfois, au lieu de l'outil professionnel, le sculpteur mettait dans la main du mort ...