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[PHOTOS] - Boucheries lyonnaises

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  L'abattoir, ou plutôt les abattoirs ont été substitués aux Boucheries de l'ancien Lyon. Elles étaient au nombre de quatre : celle des Terreaux, celle de l'Hôpital, celle de Saint-Georges et celle de Saint-Paul. Non seulement on y abattait les bestiaux, mais on y vendait les viandes, et il était expressément défendu aux bouchers de tuer et de vendre ailleurs que dans ces établissements. La plus ancienne défense de ce genre date de 1541, et de nombreux arrêtés consulaires furent pris pour en assurer l'exécution. Aujourd'hui, les boucheries générales ont disparu, et avec elles certains noms de rues qui s'expliquaient tout naturellement par un tel voisinage, comme la rue des Bouchers, la rue de l'Attache-aux-Boeufs, etc. Tout ce passé n'est plus qu'un souvenir. A mesure que la population devenait plus nombreuse, il y avait convenance et nécessité à rejeter ces établissements vers les parties les plus reculées de la ville. Mais cet éloignement amenait a...

1899 : grève des ouvriers des filatures Warnery à Tenay (Ain)

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  Le meneur de grève, 1909. Illustrateur inconnu. En août 1899, la condition particulière des ouvriers de Louis-Antoine Warnery débouche sur une importante grève amenant une grande agitation dans la ville de Tenay. Les ouvriers de Jean Quinson, n'ayant pas les mêmes conditions de travail se mettent en grève également, mais seulement par esprit de solidarité.  Le décor En 1899 il n’y a qu’une seule industrie à Tenay, celle de la soie. Cette soie est préparée puis cardée et filée. Pour cela il y a cinq usines. Dans l’usine d’en bas se fait la cuisson des cocons, auxquels on a enlevé le premier fil. La cuisson terminée, la soie est transportée à l’usine d’en haut où se trouve la carderie. La soie mise en nappes passe aux peigneuses, puis aux étaleurs qui la mettent en rubans. Il y a deux carderies et deux filatures. L’une de ces dernières est située à Argis, à 1500 mètres de Tenay. Les cinq usines appartiennent à deux entreprises capitalistes : celle d’en bas, la carderie d’en ha...

Curiosité - Des guinguettes dans les arbres en 1848 dans les Hauts-de-Seine

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  En 1848, Joseph Gueusquin  (1819-1889) , restaurateur parisien natif de Forges-sur-Meuse (Meuse), amateur de récits inspirés de Robinson Crusoé de  Daniel Defoe, mais  surtout du Robinson suisse de Johann David Wyss, paru en 1812,  découvre le Plessis-Picquet,  petit village agricole de 200 âmes, blotti autour de son château et  entouré de grands bois de  châtaigniers. Petit village certes, mais qui vit cependant circuler quelques célébrités :  Colbert y possédait autrefois une propriété princière qui fut ensuite rachetée par Pierre de Montesquiou d’Artagnan , cousin germain de d'Artagnan, qui inspira à Alexandre Dumas son célèbre personnage de roman, puis cédée au  duc de Massa , à  Louis XVI , à la duchesse d'Orléans , et enfin à  Louis Hachette , le fondateur de la célèbre maison d'édition qui la cèdera après la Grande Guerre à l'Office des Habitations à Bon Marché (HBM). Elle finira démantelée et lotie. Le Plessis-...