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La France désuète et abandonnée : L'hôtel Tremblant (43)

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  « Au Tremblant », un nom étrange pour cet hôtel qui cache certainement une histoire passionnante (mais laquelle ?). Ce bâtiment, situé sur la commune de La Chaise-Dieu (Haute-Loire), a vu le jour en 1902, juste après l'ouverture de la gare locale. Sa position sur le plateau du Livradois l'exposait aux éléments déchaînés et c'est ainsi qu'il a été baptisé le « Tremblant ». Pendant un siècle, il a accueilli des voyageurs d'affaires, des vacanciers en quête de repos, des soldats permissionnaires et a été témoin de nombreux repas de famille ou banquets d'associations. Malgré ses deux étoiles, il a dû fermer ses portes au début des années 2000, faute de pouvoir se conformer aux normes plus strictes et à la concurrence des nouveaux modes d'hébergement et de consommation. Les vacanciers sont sur l’autoroute, les commerciaux vont dans les hôtels des zones industrielles, le train a disparu depuis fort longtemps… Le Tremblant est désormais un souvenir, mais il reste...

La petite histoire des restaurants Courtepaille + celui de Bourg (01) à l'abandon

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Le premier restaurant Courte Paille à Rouvray en 1961. L’aventure des restaurants Courtepaille est née en 1961 à Rouvray (Côte-d'Or), au sud d'Avallon, sur une idée de Jean Loisier (né le 25 juillet 1927), fils d'une restauratrice et d’un garagiste.   La famille Loisier Années 30 Rouvray, situé entre Avallon et Saulieu, se trouve sur l'axe majeur Paris-Lyon-Méditerranée. Il n'y a pas d'autoroute et le village est traversé par de nombreuses voitures, camions et autocars. La vie de la ville est rythmée par le trafic de la RN6. C'est à partir de cette réalité que les parents de Jean Loisier choisissent de créer leur activité avant la Seconde Guerre mondiale. Les voitures étaient moins fiables qu'aujourd'hui et les pannes pouvaient amener les automobilistes à faire une escale forcée à Rouvray. Le père de Jean profite de cette opportunité pour ouvrir un garage en 1935. Sa mère, de son côté, ouvre un salon de thé en 1936 afin d'accueillir les femmes de...

Quand Charles Vanel posait ses caméras dans l'Ain en 1929

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  Pour vous , 7 novembre 1929. En 1929, Charles Vanel (1892-1989), monument du cinéma français et acteur prolifique (il a tourné dans plus de 200 films sur une période de 78 ans : Le Salaire de la Peur, Les Diaboliques , La Belle Equipe , Sept Morts Sur Ordonnance , Cadavres exquis ...), décide de tenter sa chance derrière la caméra.  Il installe son matériel dans l’usine de ciment de la Roche Noire à Jujurieux (01), pour tourner « Dans la nuit », un des derniers films muets français. Ce film très sombre, qui fut restauré en 2002 par L’Institut Lumière , est également un document très intéressant sur les conditions de travail au début du XXe siècle dans les carrières. Ce n'est pas par hasard que Charles Vanel décide de tourner dans l'Ain. Il connait bien la région car ses grands-parents paternels tenaient une épicerie à l' Abergement-de-Varey . C'est chez eux qu'il passait toutes ses vacances lorsqu'il était enfant. Son père était ouvrier dans une scierie à J...