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L'aqueduc souterrain de Briord (01)

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Entrée sud. Admirablement situé sur les bords du Rhône et adossé à la montagne, Briord, Brivortium, Briortium, Brivardiurn, Briordium , a dû jouer, dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, un certain rôle et avoir une importance relativement considérable. Cette importance ressort des débris trouvés sur tout le territoire de cette ville, des monnaies et des inscriptions nombreuses découvertes durant de longues années et du tunnel-aqueduc que les Romains ont creusé dans la montagne qui sépare Briord de Montagnieu.  Désireux de conserver à l'eau sa fraîcheur naturelle, ils ont établi des conduites souterraines aussi souvent qu'ils l'ont pu. Cette galerie traverse la colline de Saint-Didier (ou Briarette), orientée Nord-Sud. Mentionnée pour la première fois par Samuel Guichenon en 1650, c'est seulement en 1853 qu'Alexandre Sirand, à la demande de Durochat, entreprend des travaux de désobstruction sur le versant Sud-Ouest de la colline. En explorant le tunnel,...

Ici on loge à pied et à cheval

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  Hôtel restaurant Berlincourt, Seyssel (74). « Ici, on loge à pied et à cheval » est une inscription qui figurait sur certaines auberges, indiquant ainsi qu'il y avait des chambres pour les voyageurs et des écuries pour leurs montures. Auberge du Mont des Princes, Seyssel, 2019. À l'abandon. Il ne savait trop « où aller casser une croûte ». Il aurait bien voulu cependant « manger un morceau » car, creusé par l'air vif, il mourait de faim. En vain inspecta-t-il d'un œil expérimenté les environs, il ne sut y découvrir aucune de ces larges enseignes d'autrefois où qui savait lire lisait : « Ici, on loge à pied et à cheval ! » aucune de ces bonnes vieilles auberges où jadis saltimbanques, rouliers et marchands forains fraternisaient à la même table ! Aucune Mère de compagnons où les lions du tour de France venaient faire les vantards devant ces nigauds de faubouriens qui n'étaient jamais sortis de leur trou ! Tout vu, tout-examiné, force lui fut, afin de se refaire...

Arbois - Henri Maire et la saga du Vin Fou

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« Le vin est un signe de civilisation et de liberté, qui permet de mieux apprécier la valeur de l'effort humain. Et si un jour, l’homme devait être soumis aux servitudes mécaniques, il est à espérer que cela ne s’appliquerait jamais aux vignerons. » - Henri Maire , 1951. Haute-Loire par Alain Baraquie . À  la fin du XIXe siècle, le vignoble jurassien est en crise, détruit par le  phylloxéra . Les vignes abandonnées deviennent pâturages, friches, broussailles, terres quasiment mortes. Henri Maire  (1917-2003),  hérite  à la mort de son père  en 1939,  de 2,5 hectares de vigne à Arbois (39),  appartenant à sa famille depuis 1632. Il a 22 ans, il est p assionné par les vins du Jura et il décide  de redonner aux vignes leur splendeur d'antan.  Son idée est de développer ce patrimoine pour en faire un vaste domaine. Afin d'y arriver, il achète, il échange, il nettoie, il replante, dans le seul but de remettre à l'honneur les grand vins du Ju...

Les publicités murales peintes et les affiches Rasurel

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  Châtillon-la-Palud (01) La marque Rasurel est née à Lyon en 1884 sous l'impulsion de Louis Neyron  (1856-1917) , licencié en droit, né à Nantua (01) et de Marius Rasurel, médecin hygiéniste, né à Brénod (01).  Jusqu'aux découvertes du Dr Rasurel, la flanelle représentait ce que l'on trouvait de  mieux pour protéger le corps des inconvénients de la sudation.  Mais la flanelle mouillée sur le corps, c'était le refroidissement assuré, car si elle absorbait bien la sueur, elle ne l'évaporait pas et avait le défaut de mettre un temps infini à sécher. Le tissu en flanelle empêchait également l'air de circuler et asphyxiait la peau. En bon médecin, Marius Rasurel cherche donc à créer le tissu parfait : capable de protéger contre le froid tout en laissant circuler l'air et faciliter à la fois l'absorption et l'évacuation de la sueur. Il a l'idée de créer un fil en mélangeant de la laine vierge avec de la ouate de tourbe car celle-ci est c onstituée de ...